Un feu avant blanc ou jaune et un feu arrière rouge sont obligatoires pour rouler la nuit ou par mauvaise visibilité. En ville, un éclairage modeste suffit à être vu ; hors des zones éclairées, il faut aussi voir la route. Rechargeable par USB, alimenté par dynamo ou par induction, l'éclairage se choisit d'après vos trajets et votre vélo.
La nuit, ou de jour quand la visibilité est insuffisante, le vélo doit porter un feu avant blanc ou jaune et un feu arrière rouge. Ces feux s'ajoutent aux catadioptres obligatoires, à l'avant, à l'arrière, sur les roues et les pédales. Un éclairage en panne ou absent expose à une amende, mais surtout à un risque de ne pas être vu.
Sous les lampadaires, l'enjeu est d'être repéré : un feu avant d'environ 80 à 150 lumens et un feu arrière de 30 à 50 lumens suffisent largement. Sur une piste cyclable non éclairée ou une voie verte, visez plus puissant pour voir le revêtement et les obstacles. Un mode clignotant de jour attire l'attention dans un trafic dense.
Un feu avant trop puissant ou mal orienté éblouit piétons, cyclistes et automobilistes. Les éclairages conformes à la norme allemande StVZO ont un faisceau découpé qui n'éclaire pas vers le haut. À défaut, inclinez votre feu vers la chaussée, quelques mètres devant la roue.
L'éclairage avant réunit feux pour être vu et phares pour voir. L'éclairage arrière couvre feux de tige de selle, de porte-bagages et de garde-boue, et les kits d'éclairage associent les deux. Clignotants et rétroviseurs se trouvent dans la signalisation.
Moon propose des éclairages rechargeables par USB, comme le Meteor, et des phares à télécommande comme le Titan Max.
Herrmans, fabricant finlandais, décline des phares pour vélo électrique et à dynamo, comme le MR4 et le Nordic MR5.
NiteRider propose feux avant Lumina et feux arrière Sentinel et Sentry.
Cateye décline des feux compacts, comme l'Orb et l'Omni, et des clips de remplacement.
Axa propose des feux à dynamo pour porte-bagages et un feu arrière avec feu stop.
Spanninga, fabricant néerlandais, est spécialisé dans l'éclairage à dynamo et à batterie pour vélos et vélos électriques.
Les éclairages en fin de série sont réunis dans la sécurité et visibilité en déstockage, et les nouveautés dans les nouveautés. L'automne, avec ses journées qui raccourcissent, est le moment de s'équiper.
Il n'est obligatoire que la nuit ou par mauvaise visibilité, comme dans le brouillard ou sous une forte pluie. De jour, un feu clignotant reste un bon moyen d'être repéré.
Elle dépend de la capacité et du mode : un mode clignotant consomme bien moins qu'un plein phare. Rechargez-le régulièrement et gardez un mode économique pour le retour.
Un mode clignotant attire l'œil, notamment de jour. La nuit, un feu fixe ou un mode qui reste allumé aide les autres à estimer votre distance.
Sur la tige de selle, le porte-bagages ou le garde-boue, bien visible et non masqué par une sacoche ou un manteau. Vérifiez qu'il reste orienté vers l'arrière.
Oui, il fonctionne dès que vous roulez, sans recharge. Les modèles récents à LED gardent souvent la lumière quelques minutes à l'arrêt, utile aux feux rouges.